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La sécurité et la pertinence
Des Tiers de Télétransmission qui répondent aux besoins
des collectivités et à l'universalité des procédures.
Article d'Alain Risson, président de l'ADeP
1 – Des données numériques
La "mode", la performance technique et les décisions
de la France (et de l'Europe entre autre) ont fait proposer
pour l'avenir un format XML qui présente
des qualités d'interopérabilité, même s'il est un peu
lourd !
Un schéma de données XML caractérise donc un ensemble
de données. En français courant, le schéma de
données est la représentation électronique
du formulaire et il contient quand il est rempli, tout
ce qu'il y a dans les zones du formulaire. Quand les
données du schéma veulent être échangées, il faut les
mettre dans une "enveloppe". Elles sont alors un flux
de données si cette enveloppe circule.
2 – Où sont les données et où vont-elles ?
Les techniques actuelles permettent de situer les données
soit dans un système d'information local, soit dans
un système d'information partagé. On voit tout de suite
l'avantage d'un système d'information partagé (maintenance
logiciel unique, échange entre les acteurs au sein du
système lui-même sans création de flux externes, exhaustivité
des données pour analyse et statistiques...). Pour un
organisme central dont les services sont répartis dans
des antennes nombreuses, c'est une formule logique (la
DGCP par exemple et ses comptables…).
Les collectivités n'étant pas des "succursales de l'Etat",
en tous cas pas encore, ce n'est donc pas ce système
qui nous paraît adapté aux attentes, besoins et contraintes
des collectivités territoriales, et ce pour plusieurs
raisons, notamment :
- Les collectivités s'administrent librement et personne
ne peut les contraindre à regrouper leurs données sur
des systèmes partagés (sauf à la limite, de manière
volontaire, notamment dans des intercommunalités pour
des besoins précis),
- La séparation de l'ordonnateur et du comptable (disposition
fort pertinente en matière de rigueur financière) n'est
pas l'existence de deux personnes distinctes, mais de
deux systèmes d'information distincts.
Enfin, un principe de base de la sécurité informatique
et des obligations réglementaires (responsabilité du
maire, protection des données personnelles, règles de
la CNIL...) nous fait choisir un mode beaucoup plus sécurisé : le système d'information de la collectivité est dans
la collectivité. Les données mises à la disposition
des autres acteurs concernés ne le sont ni en partageant
le même ordinateur, ni en permettant au tiers de venir
dans notre système d'information.
Il faut qu'il y ait échange.
3 - Comment les échange-t-on ?
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